Aimer, c’est savourer, au bras d’un être cher, la quantité de ciel que Dieu mit dans la chair…
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Aimer, c’est savourer, au bras d’un être cher, la quantité de ciel que Dieu mit dans la chair…
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La Légende des siècles (1859)
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Aimer, être aimé, connaître les joies d’un amour partagé et le bonheur d’une union intime et tendre, c’est le vœu de la nature et l’irrésistible penchant de tout mortel.
La mesure d’aimer Dieu, c’est Dieu même ; la mesure de cet amour, c’est de l’aimer sans mesure.
Quand le ciel veut sauver un homme il lui envoie de l’amour.
Dieu fit pour l’amour la caresse, pour la caresse ta main.
Tout se joue dans la plénitude de l’amour de Dieu. Peu importe que l’on soit moine ou marié, coureur d’aventure ou biscuitier, il n’est que l’amour de Dieu qui compte.
L’amour, avec sa culpabilité inguérissable, est assez grand seigneur pour que nous puissions reconnaître en lui l’esprit aussi bien que la matière, et Dieu aussi bien que le diable.
Une étincelle d’amour de Dieu est capable de soutenir un cœur durant toute l’éternité.
Un dévouement absolu, la foi sans bornes, un amour insensé, toutes ces richesses d’un cœur aimant et vrai ne sont rien ; elles servent à aimer et ne font pas qu’on soit aimé.
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu… Dans votre immense sagesse Immense ferveur Faites donc pleuvoir sans cesse Au fond de nos cœurs Des torrents de tendresse Pour que règne l’amour Règne l’amour Jusqu’à la fin des jours.
L’amour de son Dieu, chez le sacristain, se fait amour de l’allumage des cierges.

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