Aimer, être aimé, connaître les joies d’un amour partagé et le bonheur d’une union intime et tendre, c’est le voeu de la nature et l’irrésistible penchant de tout mortel.
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- Rencontrer l’amour, se voir renaître, asseoir sa vieillesse au foyer domestique, c’est accomplir sa destinée, c’est tout au moins, parmi les biens précieux qui semblent promis à tous, avoir obtenu sa part.
- Le suprême bonheur de la vie, c’est la conviction qu’on est aimé.
- Dans tout bon cœur il est un sentiment noble placé par la nature, savoir qu’il ne faut pas être heureux pour soi seul, mais chercher son bonheur dans le bien-être de ses semblables.
- Ce que nous appelons bonheur consiste dans l’harmonie et la sérénité, dans la conscience d’un but, dans une orientation positive, convaincue et décidée de l’esprit, bref dans la paix de l’âme.
- L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui. L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
- Aimer, c’est jeter sur la vie une passerelle vers le merveilleux, et cela implique de déposer aux pieds de l’autre tout ce que l’on est : pleurs, inspirations, rêves et intestins.
- L’amour fait songer, vivre et croire - Il a pour réchauffer le coeur - Un rayon de plus que la gloire, - Et ce rayon, c’est le bonheur.
- Autant d’oiseaux au monde - Autant de lettres d’amour - Que le facteur apporte - Et glisse sous les portes - C’est le courrier du coeur - Le courrier du bonheur.
- Il n’y a pas de bonheur plus grand que d’être aimé par ses semblables, et de sentir que votre présence est une joie pour eux.
- C’est l’idée que nous avons du bonheur qui nous encline à l’aimer et à vouloir encore y atteindre pour être heureux.
- L’amour se nourrit de tout pour bouleverser des vies jusque là bien ordonnées : d’un sourire, d’un regard, d’un effleurement, d’une pensée commune.
- Le sens de l’émerveillement est un gage de bonheur car la vie, pour peu qu’on sache lui forcer la main, ne refuse jamais à l’homme les occasions de s’émerveiller.