La mesure d’aimer Dieu, c’est Dieu même ; la mesure de cet amour, c’est de l’aimer sans mesure.
Philosophe, 354-430Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La mesure d’aimer Dieu, c’est Dieu même ; la mesure de cet amour, c’est de l’aimer sans mesure.
Philosophe, 354-430Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Dieu n’a qu’une seule passion : aimer et vouloir être aimé. Il ne peut pas ne pas aimer, presque comme si c’était une faiblesse, alors que, bien sûr, c’est sa force.
Celui qui aime Dieu quand tout va très bien ne peut pas affirmer avec certitude qu’il aime Dieu.
C’est Dieu qui nous fait vivre C’est Dieu qu’il faut aimer.
Aimer un être, c’est le voir comme Dieu a voulu qu’il soit.
L’amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu’autre chose.
Introduire l’amour dans sa vie, c’est y introduire Dieu. Par l’amour on crée Dieu en soi.
L’amour est le côté idéal de Dieu, l’égoïsme son côté réel.
Tout se joue dans la plénitude de l’amour de Dieu. Peu importe que l’on soit moine ou marié, coureur d’aventure ou biscuitier, il n’est que l’amour de Dieu qui compte.
Du millier de sortes d’amour qui existent en ce bas monde, seul, l’amour de Dieu ou pour Dieu est valable et digne de la plus haute considération, autant que du respect le plus total.
L’idée que Dieu est amour, dans le sens qu’il est toujours le même, est si abstraite qu’au fond elle équivaut au scepticisme.

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