Concevoir l’Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d’un hickory à travers le silence des âges, c’est possible. Il nous suffit d’un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
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- A céder, en toute propriété, sans limite de temps, charmant pavillon à la campagne dans un parc clos de murs... - animé de cloches et chants d’oiseaux pendant le jour, silence total la nuit. - Regrets perpétuels.
- Nous ne devrions, toute notre vie, que prendre du champ pour bien sauter dans l’éternité.
- Tout fuit, glisse, rien ne heurte, et soi-même on se dit qu’on est bien ici, loin de chez soi, libre provisoirement de toute attache, que c’est pour ça qu’on voyage (même si c’est une illusion) : pour devenir aussi oiseau qu’on peut l’être.
- Être humain, c’est s’il le faut, mettre gaiement sa vie toute entière sur la grande balance du destin, tout en se réjouissant de chaque belle journée et de chaque beau nuage.
- Nous sommes les premiers à admettre qu’à considérer l’Amérique de long en large, les loisirs de son peuple semblent encore plus sinistres que son travail.
- Être libre !... Je parle tout haut pour que ce beau mot décoloré reprenne sa vie, son vol, son vert reflet d’aile sauvage et de forêt.
- Comme symbole d’effronterie et d’impertinence, il faudrait prendre la mouche. Tandis que tous les animaux, en effet, craignent l’homme au-dessus de tout et le fuient déjà de loin, la mouche, elle, se pose sur son nez.
- Nos espoirs sont grands. Notre foi dans le peuple est grande. Notre courage est fort. Et nos rêves pour ce beau pays ne mourront jamais.
- Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer... Nous devons garder l’Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
- Le monde nous gratifie de peu de chose à présent, il semble n’être que vacarme et angoisse; cependant l’herbe et les arbres continuent de pousser. Et même si un jour la terre entière est recouverte de blocs de béton, la grand ballet des nuages se poursuivra dans le ciel; ici et là des hommes continueront d’ouvrir grâce à leur art la porte d’accès au divin.
- Puissants de la Terre, nous voici. Nous sommes une nouvelle fois au rendez-vous de notre histoire, avec constance et cohérence, avec confiance et patience et jusqu’à la victoire ! Nous sommes la révolution citoyenne toujours recommencée.
- Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d’aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l’appel de l’histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
- L’horizon qui cerne cette plaine, c’est l’horizon qui cerne toute vie. Il donne une place d’honneur à notre soif d’infini en même temps qu’il nous rappelle nos limites.
- Ah ! Le toit de chaume aspire au repos ! Elle aspire au repos, la minime flamme dansante sur l’étang morne ! Il aspire au repos, l’esprit vigilant qui se débat dans la chair des hommes depuis le commencement du monde.