C’était une nuit de pleine lune. On y voyait comme en plein jour. Une armée de nuages aussi cotonneux que des flocons vint masquer le ciel. Ils étaient des milliers de guerriers blancs à prendre possession du ciel. C’était l’armée de la neige.
Image : C’était une nuit de pleine lune....

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- La neige est un poème. Un poème qui tombe des nuages en flocons blancs et légers. Ce poème vient de la bouche du ciel, de la main de Dieu. Il porte un nom. Un nom d’une blancheur éclatante. Neige.
- Il était tard; ainsi qu’une médaille neuve La pleine lune s’étalait, et la solennité de la nuit, comme un fleuve Sur Paris dormant ruisselait.
- Qu’elle soit blanche ou d’un noir profond, qu’elle soit étoilée ou de pleine lune, la nuit était peuplée de créatures étranges...
- Cette nuit je vais grimper à la lune, m’installer dans le croissant comme dans un hamac et je n’aurai absolument pas besoin de dormir pour rêver.
- Il faut imaginer un sale temps par une nuit polaire. C’est à ça qu’elles ressemblent nos belles journées.
- La vieillesse arrive brusquement, comme la neige. Un matin au réveil, on s’aperçoit que tout est blanc.
- La chambre est sombre, une lune glacée s’est retirée avec tact pour laisser place à une brume grise. Ma tête bourdonne des blessures de la nuit. J’ai perdu mon rêve.
- Dans le ciel fuit la lune D’or, les nuages noirs couvrent les étoiles qui se cachent. La nuit n’a pas de feu.
- L’éclat de la lumière qu’un être est capable de tirer de soi en se meurtrissant aux silex de la route se mesure à l’épaisseur de la nuit, à la profondeur des abîmes dans lesquels il peut avancer sans sombrer.
- Nuit blanche de glaçons et de neige cruelle.
- Notre vie est comme une journée d’hiver; nous naissons entre minuit et une heure du matin le jour ne point pas avant huit heures, et il n’est pas encore quatre heures de l’après-midi qu’il fait nuit de nouveau; à minuit vient la mort.
- Ces étoiles, c’ étaient des doux yeux qui regardaient dans cette nuit profonde, au milieu du silence absolu de l’ espace.
- La lune a déchiré la robe de la nuit. Bois du vin maintenant; cela seul réjouit. Profite du bonheur; bientôt le clair de lune Sur notre tombe à nous rayonnera sans bruit.
- Défais-toi de cette épouvante qui t’égare, ô coursier noble et fidèle ! Ces ténèbres, ne vois-tu pas que ce n’est que la nuit ? La nuit, cette intermittence de la fièvre qu’on appelle le jour !
- Les vers luisants brillent cette nuit autour de moi Comme si la prairie était le miroir du ciel Etoilé.