Qu’elle soit blanche ou d’un noir profond, qu’elle soit étoilée ou de pleine lune, la nuit était peuplée de créatures étranges…
Source : La Litanie des anges (2008)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Qu’elle soit blanche ou d’un noir profond, qu’elle soit étoilée ou de pleine lune, la nuit était peuplée de créatures étranges…
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Dans les plis de leur dogme ils ont la sombre nuit.
Dans la nuit il y a naturellement les sept merveilles du monde et la grandeur et le tragique et le charme. Les forêts s’y heurtent confusément avec des créatures de légende cachées dans les fourrés. Il y a toi.
La beauté de l’ennui Dans la nuit qui bourdonne A la galeuse féerie Des crépuscules d’automne.
Les lucioles jouent les mîtes. Elles trouent la toile de la nuit pour que le jour passe à travers.
Ces étoiles, c’étaient de doux yeux qui regardaient dans cette nuit profonde, au milieu du silence absolu de l’espace.
L’homme fut sûrement le vœu le plus fou des ténèbres ; c’est pourquoi nous sommes ténébreux, envieux et fous sous le puissant soleil.
On doit souvent son éclat à l’obscurité de ceux qui nous entourent : ainsi le ver luisant ne brille que la nuit.
La nuit est un masque. La nuit efface les formes. La nuit supprime les témoins. La nuit rend fou aussi. Ce n’est plus la réalité. C’est une autre vie, sans visage, sans angle, sans matière. La nuit est une noyade.
Dans la nuit noire, sur la pierre noire, une fourmi noire. Dieu la voit.
Le jour s’éveillait et à sa blancheur première le village s’éveillait avec ses mille bruits. Devant ce contraste de vie et de mystères, de lumière et de ténèbres, je méditai un moment : « Mon Dieu, comme les morts restent seuls ! ».

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