J’aurai recours à la médecine le plus tard que faire se pourra ; je la regarde comme la sœur presque jumelle de la métaphysique, par son incertitude.
Écrivain, 1717-1783 Image : After Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons J’aurai recours à la médecine le plus tard que faire se pourra ; je la regarde comme la sœur presque jumelle de la métaphysique, par son incertitude.
Écrivain, 1717-1783 Image : After Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Oeuvres de d'Alembert
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J’avale ce voyage comme une médecine…
Il n’y a de vrai, décidément, que la médecine, peut-être aussi la politique, la finance et le sacerdoce que je n’ai pas encore essayés.
La science du médecin est de découvrir chez un patient un mal dont les deux puissent vivre.
J’ai un esprit saint, dans un corps très sain / Je fais le bien, mais elle est allée voir plus loin
J’étais déterminé, les certitudes sont venues plus tard, quand j’ai pris conscience que j’avais certaines prédispositions.
Un médecin que j’ai encore jamais vu avance vers moi, raide comme l’injustice de ce qu’il a à me dire.
J’ai beaucoup d’estime pour les gens patients. À mes yeux, ce sont les vrais sages d’aujourd’hui. Des presque saints. Il faut garder son âme bien groupée pour atteindre l’état de patience.
Demande conseil à celui qui en a fait l’expérience et non au médecin.
Ton oncle, dis-tu, l’assassin,
M’a guéri d’une maladie.
La preuve qu’il ne fut jamais mon médecin,
C’est que je suis encore en vie.
Je n’ai pas besoin de croire. Pas envie d’être sûr. La probabilité me suffit.

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