Il n’y a de vrai, décidément, que la médecine, peut-être aussi la politique, la finance et le sacerdoce que je n’ai pas encore essayés.
Écrivain, 1885-1972Il n’y a de vrai, décidément, que la médecine, peut-être aussi la politique, la finance et le sacerdoce que je n’ai pas encore essayés.
Écrivain, 1885-1972Partager sur
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Knock ; ou, Le triomphe de la médicine. Trois actes
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J’ai étudié la philosophie,
La jurisprudence et la medecine,
Et même, hélas ! La théologie
Laborieusement d’un bout à l’autre.
Et voici que, pauvre fou, avec toute ma science,
Je ne suis pas plus sage qu’auparavant.
J’aurai recours à la médecine le plus tard que faire se pourra ; je la regarde comme la sœur presque jumelle de la métaphysique, par son incertitude.
J’avale ce voyage comme une médecine…
Pour les docteurs du Japon, le cas le plus grave en médecine est celui où le malade n’a pas d’argent.
À défaut de science, ai au moins de la parlote.
Les médecins purgent les corps ; les théologiens, la conscience, et les gens de loi, la bourse.
C’est la santé qui est la vraie richesse et non les pièces d’or et d’argent.
Je ne présentais qu’un seul avantage moi, en somme, mais alors celui qui vous est difficilement pardonné, celui d’être presque gratuit, ça fait tort au malade et à sa famille un médecin gratuit, si pauvre soit-elle.
Etre médecin, c’est un métier défensif : on se défend de la peur de la maladie, de la peur de la mort, en faisant semblant d’y pouvoir quelque chose.
Un médecin que j’ai encore jamais vu avance vers moi, raide comme l’injustice de ce qu’il a à me dire.

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