Pour les docteurs du Japon, le cas le plus grave en médecine est celui où le malade n’a pas d’argent.

Source : Bluettes et boutades (1846)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Pour les docteurs du Japon, le cas le plus grave en médecine est celui où le malade n’a pas d’argent.

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Ce n’est pas l’un des moindres paradoxes que le gouffre de la Sécu continue à se creuser alors que ne cesse de progresser l’automédication qui exclut par définition tout remboursement de prestation médicale et d’achat de médicaments.
La maladie est une réponse, une pauvre réponse que l’on invente à une souffrance.
Si l’on pose d’un côté ce qu’un hold-up rapporte en argent et de l’autre ce qu’il rapporte en années de prison, on s’aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
Je ne présentais qu’un seul avantage moi, en somme, mais alors celui qui vous est difficilement pardonné, celui d’être presque gratuit, ça fait tort au malade et à sa famille un médecin gratuit, si pauvre soit-elle.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
Ceux qui parlent sans cesse de leur santé ressemblent aux avares qui entassent toujours de l’argent, sans avoir jamais l’esprit d’en jouir.
La science du médecin est de découvrir chez un patient un mal dont les deux puissent vivre.
Un médecin consciencieux doit mourir avec le malade s’ils ne peuvent pas guérir ensemble.
Il n’y a de vrai, décidément, que la médecine, peut-être aussi la politique, la finance et le sacerdoce que je n’ai pas encore essayés.
À force d’être malade on finit par devenir un bon médecin.

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