La science du médecin est de découvrir chez un patient un mal dont les deux puissent vivre.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Un médecin consciencieux doit mourir avec le malade s’ils ne peuvent pas guérir ensemble.
Tout est dans ce grand écart entre la science qui exige des gestes violents, souvent atrocement douloureux, et l’art qui nous lie à l’humanité de nos patients.
Un jour viendra où le principal avantage d’apprendre la médecine sera de se protéger contre les médecins.
La maladie est une réponse, une pauvre réponse que l’on invente à une souffrance.
À force d’être malade on finit par devenir un bon médecin.
La douleur de la maladie fait supporter l’aigreur des médicaments.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
La plupart des médecins croient que leur patient est guéri alors qu’en fait ils en cherchent un autre.
Le paradoxe de la science est qu’il n’y a qu’une réponses à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
Ceux qui ont peur de la maladie des autres devraient la braver et se familiariser avec ce qui nous attend.

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