La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
Écrivain, 1884-1966La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
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Chronique des Pasquier
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Grand’science est folie Si bon sens ne la guide.
Toute science a la voracité destructrice d’un rite obsessionnel.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l’oisiveté.
La science consiste à passer d’un étonnement à un autre.
Tout est dans ce grand écart entre la science qui exige des gestes violents, souvent atrocement douloureux, et l’art qui nous lie à l’humanité de nos patients.
Nous avons construit un monde où l’intelligence est la première des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
L’aspect le plus triste de notre vie aujourd’hui est que la science acquière les connaissances plus vite que la société n’acquière la sagesse.
Le monde est un mauvais génie pour la science, la science est le mauvais génie pour le monde.
La science enfante chaque jour des prodiges. Vous avez voulu témoigner une fois de plus de l’impression profonde que le monde, les habitudes de la vie, les lettres à leur tour reçoivent de tant de découvertes accumulées.

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