La science consiste à passer d’un étonnement à un autre.
Philosophe, 384-322Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le paradoxe de la science est qu’il n’y a qu’une réponses à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
C’est comme intermédiaire entre la science et l’ignorance que figure ladite opinion.
Quand la science rend service aux uns… ça retombe toujours sur le nez des autres.
Les réalités scientifiques les plus solides contiennent toujours, cependant, une part notable d’illusions. Les progrès de la science consistent surtout à la réduire.
La vertu de la science qui l’empêche de sombrer dans le délire, c’est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l’aménent à modifier ses visions et ses idées.
La science, il est vrai, ne progresse qu’en remplaçant partout le pourquoi par le comment ; mais, si reculé qu’il soit, un point reste toujours où les deux interrogations se rejoignent et se confondent.
La science a la chance et la modestie de savoir qu’elle est dans le provisoire, de déplacer les frontières de l’inconnu et d’avancer.
La science sans la sagesse est comme une mise à la loterie. On risque de perdre tout ce qu’on a investi.
Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n’auront plus que des crédulités scientifiques.
La science progresse en indiquant l’immensité de l’ignoré.

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