L’aspect le plus triste de notre vie aujourd’hui est que la science acquière les connaissances plus vite que la société n’acquière la sagesse.
Image : L’aspect le plus triste de notre...

Citations similaires à "L’aspect le plus triste de notre..." :
- Un scientifique est aussi faible et humain que n’importe quel homme, mais la poursuite de la science peut l’ennoblir même contre sa volonté.
- Le monde est un mauvais génie pour la science, la science est le mauvais génie pour le monde.
- À nous, hommes d’Occident, la raison semble très supérieure à l’intuition. Nous préférons de beaucoup l’intelligence aux sentiments. La science rayonne tandis que la religion s’éteint. Nous suivons Descartes, et délaissons Pascal.
- Le paradoxe de la science est qu’il n’y a qu’une réponses à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
- Nous avons construit un monde où l’intelligence est la première des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
- La génération formée à l’école des notions scientifiques va à la rencontre de la plus forte déception qui soit : celle de la vanité du savoir.
- On ne connaît pas complètement une science tant qu’on n’en sait pas l’histoire.
- La science sans la sagesse est comme une mise à la loterie. On risque de perdre tout ce qu’on a investi.
- Parmi vous, ô humains, celui-ci est le plus savant qui, à l’instar de Socrate, a reconnu qu’en matière de science, il ne vaut rien en vérité.
- C’est une triste chose que la critique, que l’étude, que de descendre au fond de la science pour n’y trouver que la vanité, d’analyser le coeur humain pour y trouver l’égoïsme, et de ne comprendre le monde que pour n’y voir que malheur.
- La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
- Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l’oisiveté.
- La connaissance est la voie nécessaire pour arriver à la docte ignorance, celle qui se connaît comme ignorance à partir de sa science, celle qui frémit aux frontières de l’indicible, de l’impensable et où l’invisible nous arrose alors de ses rayons.
- Le manque de soin fait plus de mal que le manque de science.
- Tout est dans ce grand écart entre la science qui exige des gestes violents, souvent atrocement douloureux, et l’art qui nous lie à l’humanité de nos patients.