Le manque de soins fait plus de mal que le manque de science.
Écrivain, 1706-1790Le manque de soins fait plus de mal que le manque de science.
Écrivain, 1706-1790Partager sur
Source secondaire
Poor Richard's Almanack, 603, p. 56
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Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l’oisiveté.
L’aspect le plus triste de notre vie aujourd’hui est que la science acquière les connaissances plus vite que la société n’acquière la sagesse.
Le défaut de soin nuit plus que le défaut de savoir.
C’est comme intermédiaire entre la science et l’ignorance que figure ladite opinion.
C’est une triste chose que la critique, que l’étude, que de descendre au fond de la science pour n’y trouver que la vanité, d’analyser le cœur humain pour y trouver égoïsme, et de comprendre le monde que pour n’y voir que malheur.
Le paradoxe de la science est qu’il n’y a qu’une réponses à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
Tout le mal dans cette vie provient d’un défaut d’attention à ce qu’elle a de faible et d’éphémère.
Un scientifique est aussi faible et humain que n’importe quel homme, mais la poursuite de la science peut l’ennoblir même contre sa volonté.
La critique souvent n’est pas une science ; c’est un métier, où il faut plus de santé que d’esprit, plus de travail que de capacité, plus d’habitude que de génie.

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