Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Écrivain, 1627-1704Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Écrivain, 1627-1704Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le manque de soins fait plus de mal que le manque de science.
Le paradoxe de la science est qu’il n’y a qu’une réponses à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
Les scientifiques sont arrêtés par l’idée de l’absurde, de l’hérésie scientifique, l’artiste rien ne l’arrête, il n’est pas embarrassé par la science… C’est ainsi qu’il pénètre derrière les portes fermées à la science.
La science sans la sagesse est comme une mise à la loterie. On risque de perdre tout ce qu’on a investi.
La science n’a pas de patrie.
La science – toute science – est sans conscience ni limites.
Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n’auront plus que des crédulités scientifiques.
C’est une triste chose que la critique, que l’étude, que de descendre au fond de la science pour n’y trouver que la vanité, d’analyser le cœur humain pour y trouver égoïsme, et de comprendre le monde que pour n’y voir que malheur.
Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.
Objection contre la science : ce monde ne mérite pas d’être connu.

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