Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l’oisiveté.
Sociologue, 1873-1944Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l’oisiveté.
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Source vérifiée
L’Homme, cet inconnu (1935), chapitre 6
… Elle est un des facteurs les plus puissants de l'ajustement de l'individu à un milieu défavorable. Enfin, on s’adapte aussi par l'habitude. Les douleurs s’oublient plus vite que les joies. Mais l'inaction augmente toutes les souffrances de la vie.Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l’oisiveté.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Le manque de soins fait plus de mal que le manque de science.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n’auront plus que des crédulités scientifiques.
C’est une triste chose que la critique, que l’étude, que de descendre au fond de la science pour n’y trouver que la vanité, d’analyser le cœur humain pour y trouver égoïsme, et de comprendre le monde que pour n’y voir que malheur.
L’aspect le plus triste de notre vie aujourd’hui est que la science acquière les connaissances plus vite que la société n’acquière la sagesse.
Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.
Un scientifique est aussi faible et humain que n’importe quel homme, mais la poursuite de la science peut l’ennoblir même contre sa volonté.
Toute science a la voracité destructrice d’un rite obsessionnel.
Antisthène disait que la science la plus difficile était de désapprendre le mal.
Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu’elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n’est pas d’ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l’erreur infinie.

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