Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu’elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n’est pas d’ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l’erreur infinie.
Écrivain, 1898-1956Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu’elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n’est pas d’ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l’erreur infinie.
Écrivain, 1898-1956Partager sur
Source secondaire
La Vie de Galilée, scène 9, p. 90
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La science sans la sagesse est comme une mise à la loterie. On risque de perdre tout ce qu’on a investi.
Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l’oisiveté.
Le paradoxe de la science est qu’il n’y a qu’une réponses à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
L’aspect le plus triste de notre vie aujourd’hui est que la science acquière les connaissances plus vite que la société n’acquière la sagesse.
La génération formée à l’école des notions scientifiques va à la rencontre de la plus forte déception qui soit : celle de la vanité du savoir.
La recherche, la découverte s’avancent dans la béance de l’incertitude et de l’indécidabilité. Le génie surgit dans la brèche de l’incontrôlable, justement là où rôde la folie.
La misère, c’est aussi la laideur et la conscience de l’inutilité d’être !
« Ce n’est pas des sciences, me dit-on, c’est du sein des richesses que sont nés de tout temps la mollesse et le luxe.
Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l’argent des riches.
Nous avons construit un monde où l’intelligence est la première des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.

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