Antisthène disait que la science la plus difficile était de désapprendre le mal.
Écrivain, 1651-1715Source : Antisthène
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
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Écrivain, 1651-1715Source : Antisthène
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Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l’oisiveté.
Toute découverte de la science pure est subversive en puissance ; toute science doit parfois être traitée comme un ennemi possible.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Le manque de soins fait plus de mal que le manque de science.
C’est une triste chose que la critique, que l’étude, que de descendre au fond de la science pour n’y trouver que la vanité, d’analyser le cœur humain pour y trouver égoïsme, et de comprendre le monde que pour n’y voir que malheur.
L’aspect le plus triste de notre vie aujourd’hui est que la science acquière les connaissances plus vite que la société n’acquière la sagesse.
Si les découvertes scientifiques ont à la fois donné à l’humanité le pouvoir de créer et le pouvoir de détruire, alors elles sont en même temps un énorme défi et une grande épreuve.
Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.
Le paradoxe de la science est qu’il n’y a qu’une réponses à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
La nature, plus infaillible que la politique, nous enseigne d’aller au-devant du mal qui nous menace ; il devient incurable pendant que la prudence délibère sur les remèdes.

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