À nous, hommes d’Occident, la raison semble très supérieure à l’intuition. Nous préférons de beaucoup l’intelligence aux sentiments. La science rayonne tandis que la religion s’éteint. Nous suivons Descartes, et délaissons Pascal.
Citations similaires à "À nous, hommes d’Occident, la raison..." :
- Des idées vagues sur le sujet des affaires ne suffisent pas. Il faut le réduire à une sorte de science. Elle a ses principes, dont la connaissance et l’application dépendent principalement du succès.
- Un peu de foi éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.
- La science a intérêt à ne pas trop libérer l’esprit des hommes, avant d’avoir apprivoisé leurs instincts.
- La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l’utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
- Quels liens pouvait-il y avoir entre la science et la foi ? On ne pouvait exercer la première avec objectivité si l’on était croyant. Et la seconde n’avait pas besoin d’une confirmation scientifique de ses croyances.
- Nous avons construit un monde où l’intelligence est la première des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
- L’aspect le plus triste de notre vie aujourd’hui est que la science acquière les connaissances plus vite que la société n’acquière la sagesse.
- La critique souvent n’est pas une science; c’est un métier, où il faut plus de santé que d’esprit, plus de travail que de capacité, plus d’habitude que de génie.
- Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l’ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l’attention des misères d’aujourd’hui.
- Disséquer le corps humain, c’est détruire sa beauté; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d’un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n’aurait pas soupçonnée.
- Reconnaissons à la base de tout travail scientifique d’une certaine envergure, une conviction bien comparable au sentiment religieux, puisqu’elle accepte un monde fondé en raison, un monde intelligible !
- La science enfante chaque jour des prodiges. Vous avez voulu témoigner une fois de plus de l’impression profonde que le monde, les habitudes de la vie, les lettres à leur tour reçoivent de tant de découvertes accumulées.
- La science, il est vrai, ne progresse qu’en remplaçant partout le pourquoi par le comment; mais si reculé qu’il soit, un point reste toujours où les deux points d’interrogations se rejoignent et se confondent.
- La science, comme l’amour, est aveugle. Voilà pourquoi elle se plaît à procéder par tâtonnements.
- La science et la passion de comprendre sont-elles autre chose que l’effet de l’aiguillon du savoir qui met en notre âme le mystère de l’Univers ?