Ceux qui ont peur de la maladie des autres devraient la braver et se familiariser avec ce qui nous attend.
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Le bonheur conjugal
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C’est la connaissance des dangers qui nous les fait craindre : celui qui se croirait invulnérable n’aurait peur de rien.
La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. Vous ne le comprenez probablement pas, mais savoir se tourner vers les autres pour leur demander quelque chose est fondamental. Tous les gens qui réussissent leur vie ont cette compétence.
Il y a des moments où il est bon d’écouter sa peur et d’autres où il est plus sage de faire comme si elle n’existait pas.
Qui craint de souffrir, il souffre déjà de ce qu’il craint.
Etre médecin, c’est un métier défensif : on se défend de la peur de la maladie, de la peur de la mort, en faisant semblant d’y pouvoir quelque chose.
Je préfère les gens qui ont peur de la mort des autres : c’est la preuve qu’ils savent vivre.
La peur, c’est quand vous pensez qu’une mauvaise chose risque de vous arriver.
À quelques exceptions près, on devrait toujours faire ce dont on a peur.
On ne devrait avoir peur de rien d’autre que des choses qui ont le pouvoir de nous faire du mal, mais il ne faut pas craindre les choses anodines.
Plus contagieuse que la peste, la peur se communique en un clin d’œil.

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