Montez, saintes rumeurs, paroles surhumaines, entretien lent et doux de la terre et du ciel ! Montez, et demandez aux étoiles sereines S’il est pour les atteindre un chemin éternel.
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- Soit voué, misérable, à l’angoisse, à la haine, a la luxure, à la soif de l’or et du sang, a la peur, avant-goût de l’ardente Géhenne !
- Le rêve chemine linéairement, oubliant son chemin en courant. La rêverie travaille en étoile. Elle revient à son centre pour lancer de nouveaux rayons.
- Avec toi, doux espoir, réside la lumière céleste, qui répand le ravissement le plus lointain sur la vue : C’est à toi que revient le charme du chemin de la vie. Qui appelle chaque passion en jeu.
- Jamais d’autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes, en dépit des mutilations d’arbre à la tombée de la nuit. Jamais d’autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien. Plus tu t’éloignes et plus ton ombre s’agrandit.
- Laissez le petit génie faire son chemin et prendre du bon temps; l’esprit du grand génie n’est jamais en vacance.
- Les étoiles mesurent pour nous les vraies distances. La vie paisible, l’amour fidèle, l’amie que nous croyons chérir, c’est de nouveau l’étoile polaire qui les balise...
- Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon intelligent, dans un délire parallèle, ma soeur, côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves Vers le paradis de mes rêves !
- Plaisir léger, volage, fugitif qu’accompagnent mille tourments, à travers l’éclat trompeur dont tu nous éblouis, tu caches des maux cruels, et ta riche et brillante parure couvre des monstres hideux.
- O Rose, te voilà malade ! L’insecte invisible Qui vole dans la nuit Parmi la hurlante tempête A découvert ton lit De splendeur cramoisie; Son amour obscur et secret Ronge ta vie.
- Aimer jusqu’à la déchirure Aimer, même trop, même mal, tenter, sans force et sans armure, d’atteindre l’inaccessible étoile...
- La vie est belle, le destin s’en écarte Personne ne joue avec les mêmes cartes Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu´il dévoile Tant pis, on n´est pas né sous la même étoile.
- J’ai plusieurs vies. Dans la meilleure, comète entre les crocs, je suis serpent. Et dans les autres, suivant l’heure. Fétiche en or, dieu qui se pend.
- Le plus grand explorateur sur cette terre ne fait pas d’aussi longs voyages que celui qui descend au fond de son coeur et se penche sur les abîmes où la face de Dieu se mire parmi les étoiles.
- Plaisirs des jours premiers, jeux, rires, gais soleils, - Et toi, divin Amour, frère de la jeunesse, - Tourment de l’âge mûr, regret de la vieillesse, - De vous je ne veux rien ! Loin de là, je vous fuis.
- Le chemin qui mène à la sagesse et aux joies de l’esprit est un parcours dangereux, semé d’embûches. Mais quelle récompense pour celui qui s’acharne et atteint la vérité !