Ecologiser la gauche, ce n’est pas la repeindre en vert, avec un arbre et un oiseau dans le paysage…
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Ce n’est point parce qu’il y a une rose sur le rosier que l’oiseau s’y pose : c’est parce qu’il y a des pucerons.
Langue de bois : Langue écologique qui ne pollue pas la pensée dans la mesure où elle n’en contient pas.
J’irais chercher dans la forêt de Maidières, le « jolibois », cet arbrisseau qui fleurit déjà quand les noisetiers n’ont pas de chatons et que les hêtres n’ont pas encore de bourgeons, tout rouge avec des fleurs petites.
Plaignons les tourterelles qui ne baisent qu’au printemps !
Être libre !… Je parle tout haut pour que ce beau mot décoloré reprenne sa vie, son vol, son vert reflet d’aile sauvage et de forêt.
Qui a peur des feuilles ne doit pas approcher de la forêt.
Ne pensez pas à l’automne.
Il viendra bien à temps, tout comme l’hiver.
Profitez au contraire du bonheur que vous donnent
Les vrais beaux jours sous les grands arbres verts.
Qu’y a-t-il de plus beau qu’un arbre au printemps, à part peut-être un cerf chantant « Stranger in the night » au clair de lune avec des guêtres ?
C’est un paysage désolé. Une désolation. Évidemment, ça ne veut rien dire. Un paysage ne pense pas, il ne peut pas être « désolé ».
Forêt : Portion de nature où l’on peut se promener sans craindre la pluie et les commerçants. Pleine de charme et de bestioles. On peut s’y perdre si l’on est seul et s’y aimer si l’on est deux.

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