Langue de bois : Langue écologique qui ne pollue pas la pensée dans la mesure où elle n’en contient pas.
Source : Les mots que j’aime et quelques autres... (2013)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Langue de bois : Langue écologique qui ne pollue pas la pensée dans la mesure où elle n’en contient pas.
Source : Les mots que j’aime et quelques autres... (2013)
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Rien ne prédispose davantage à l’aspect pensif que l’absence totale de pensée.
Penser ne consiste pas à avoir des idées, à faire des discours savants. Penser, c’est rester ouvert, questionnant.
Ecologiser la gauche, ce n’est pas la repeindre en vert, avec un arbre et un oiseau dans le paysage…
Et si en aurons encore le repos de l’esprit plus assuré, ces choses là nous estans presentes, si nous nous les figurons en notre pensée absentes.
Toute pensée est vivante à condition qu’elle s’échange, elle n’est pas figée ou bien elle est morte.
Faisons comme les ménagères et réfléchissons à ces sentences : On ne met pas des vaches dans tous les parcs que l’esprit construit. Au bout de la patience, il y a le ciel.
Dans les sociétés où nous vivons, le souci de l’environnement ressemble à un chemin pavé d’écogestes insignifiants, dérisoires, et toute initiative isolée s’apparente à un sacrifice inutile.
Ce qu’on n’a pas, ne manque pas.
N’employez aucun parfum si ce n’est le charme des pensées.
On la tolère encore un peu, la forêt, pour la hacher en pâte à papier ou la laminer en simili-massif. Le jour où la civilisation n’aura plus besoin de papier ni de maquiller le plastique en faux bois, adieu le dernier arbre !

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