On la tolère encore un peu, la forêt, pour la hacher en pâte à papier ou la laminer en simili-massif. Le jour où la civilisation n’aura plus besoin de papier ni de maquiller le plastique en faux bois, adieu le dernier arbre !
Écrivain, 1923-2014Source : La belle fille sur le tas d’ordures (1991)
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