Faisons comme les ménagères et réfléchissons à ces sentences : On ne met pas des vaches dans tous les parcs que l’esprit construit. Au bout de la patience, il y a le ciel.
Image : Faisons comme les ménagères et réfléchissons...

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- De la patience. Nécessaire pour avoir du plaisir quand on lit (ou quand on regarde) et pour avoir raison quand on juge, et pour bien faire quand on agit, soit qu’on veuille inventer ou mettre en oeuvre.
- L’instruction donne la patience, mon cher Monsieur. Elle donne une patience d’ange aux déshérités.
- Mais écoutez-moi donc, sacrebleu ! Je vous prêche la patience, la modération, mille tonnerres ! Et vous ne m’écoutez pas, ventrebleu ! - C’est que vous prêchez... En jurant.
- S’armer de patience, combien l’expression est juste. La patience est effectivement une arme, et qui s’en munit, rien ne saurait l’abattre.
- Je plains un homme sans vache, je plains un homme sans mouton, mais question d’un homme sans cheval, dur pour lui de rester au monde longtemps.
- Ayez le courage de vos opinions, visitez les abattoirs et continuez de manger de la viande si vous n’avez pas le coeur soulevé par ce que vous avez vu !
- Pourquoi nous disputer la montagne ou la plaine ? Notre tente est légère, un vent va l’enlever; La table où nous rompons le pain est encor pleine, que la mort, par nos noms, nous dit de nous lever !
- Nous fuyons devant nos peurs comme le cheval devant son ombre : nous ne pourrons jamais les distancer. Mais en cessant de fuir, nous cessons de les nourrir.
- Toutes les choses qu’on fait faire aux chiens, aux chevaux et aux singes ne sont que des mouvements de leur crainte, de leur espérance ou de leur joie, en sorte qu’ils les peuvent faire sans aucune pensée.
- L’aventure, ça se vole, le destin ça se fabrique, l’avenir, il faut l’attraper au lasso et tenir sur la selle du cheval sauvage qu’est la vie non désirée.
- Du temps qui fuit sachons jouir; Bonheur d’aimer passe richesse : Jusqu’à notre dernier soupir Rendons caresse pour caresse.
- Peut-être la politique est-elle l’art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
- Sache négliger. Ne cherche point à tout comprendre. Accroche-toi à un seul point et pirouette tout autour.
- L’animal fait un avec la nature. L’homme fait deux. Pour passer de l’inconscience passive à la conscience interrogative, il a fallu ce schisme, ce divorce, il a fallu cet arrachement.
- Ecrivez sur vos portes ce sage et vieux dicton : «Soyez audacieux, soyez audacieux», et partout «Soyez audacieux, mais pas trop audacieux ! ».