Mais écoutez-moi donc, sacrebleu ! Je vous prêche la patience, la modération, mille tonnerres ! Et vous ne m’écoutez pas, ventrebleu !
C’est que vous prêchez… En jurant.
Écrivain, 1815-1888Mais écoutez-moi donc, sacrebleu ! Je vous prêche la patience, la modération, mille tonnerres ! Et vous ne m’écoutez pas, ventrebleu !
C’est que vous prêchez… En jurant.
Écrivain, 1815-1888Partager sur
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Embrassons-nous Folleville ! (1850)
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Si tu ne parles pas, je remplirai mon cœur de ton silence et je le subirai.
Tranquille, je t’attendrai comme la nuit en sa vigile étoilée, la tête courbée et en patience.
Seigneur, je te prie pour que tu m’accordes la patience. Et tout de suite !
La paix est dans ta bouche, et ton cœur en est loin : Penses-tu me tromper ?
Laissez votre cœur vous guider… Il murmure donc écoutez attentivement.
N’élève pas la voix dans le temple de Dieu, car il déteste les cris.
Prie d’un cœur aimant, dont les paroles restent cachées.
Il pourvoira à tes besoins,
Il entendra ce que tu dis,
Ton offrande lui sera agréable.
Un peuple surgira, et tous ils marcheront contre toi, une armée sanglante, haine au cœur, et, seul, tu chercheras une aide en vain des yeux, l’aide que j’ai cherchée. Alors menace, implore, et maudis et promets ! Nul ne t’écoutera ! Nul ne m’a écouté !
Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants.
Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon cœur.
Que de voix vont s’élever contre moi ! J’entends de loin les clameurs de cette fausse sagesse qui nous jette incessamment hors de nous…
Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon cœur contre ton cœur et confondre mon âme dans la tienne !

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