C’est pénible pour vous, et c’est pénible pour eux. Quand il s’agit d’un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
Citations similaires à "C’est pénible pour vous, et c’est..." :
- Autrefois, quand on torturait les gens, on leur disait tu vas parler; maintenant «tu vas vouloir». La douleur est supérieure car plus lancinante.
- Une victime, c’est un peu le contraire d’un rebelle. On n’aime pas entendre parler des victimes. Elles sont le miroir d’une mauvaise conscience, leur douleur est gênante, et leur cri insupportable.
- L’aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
- Et je trouve par expérience que c’est plutôt l’impatience de l’imagination de la mort qui nous rend impatients de la douleur, et que nous la sentons doublement griève de ce qu’elle nous menace de mourir.
- Celui qui ne sait pas vivre avec charité et embrasser la douleur des autres est puni en ceci qu’il sent avec une violence intolérable sa propre douleur.
- Quand une personne vous fait souffrir, c’est parce qu’elle souffre profondément à l’intérieur d’elle-même, et sa souffrance déborde. Elle n’a pas besoin de punition, elle a besoin d’aide. C’est le message qu’elle envoie.
- Dans ta vie tu rencontreras beaucoup de cons. S’ils te blessent, dis-toi que c’est la bêtise qui les pousse à te faire du mal. Ca t’évitera de répondre à leur méchanceté. Car il n’y a rien de pire au monde que l’amertume et la vengeance.
- Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule a éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s’étendraient a tous les vôtres.
- Et à la vérité ce que nous disons craindre principalement en la mort, c’est la douleur, son avant-coureuse coutumière.
- Si tu veux pleurer, pleure si tu veux espérer prie, mais de grâce, ne cherche pas de coupable là où tu ne trouves pas de sens à ta douleur.
- Mais la douleur, elle, ne s’émousse pas. C’est étrange d’ailleurs : l’amour s’use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir alors qu’on finit, un jour, d’aimer.
- La douleur est aussi nécessaire que la mort.
- Avoir l’expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n’est jamais comparable à la nôtre.
- Mon pauvre petit, chacun de nous ne connait que sa propre douleur.
- De tous les maux, les plus douloureux sont ceux que l’on s’est infligés à soi-même.