Autrefois, quand on torturait les gens, on leur disait tu vas parler ; maintenant « tu vas vouloir ». La douleur est supérieure car plus lancinante.
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Il faut être fou ou bête pour croire que la douleur purifie. Elle avilit l’homme, elle le punit sans raison.
C’est pénible pour vous, et c’est pénible pour eux. Quand il s’agit d’un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
La douleur est comme la passion. Pour s’en délivrer, il faut l’assouvir, toute.
Marche dans ta douleur, sinon elle te clouera.
Il y a quelque chose de puéril dans la mélancolie, on veut punir la vie parce qu’on estime qu’elle nous a punis, on est comme ces enfants qui boudent et bientôt ne savent plus sortir de leur bouderie.
Dans ta vie tu rencontreras beaucoup de cons. S’ils te blessent, dis-toi que c’est la bêtise qui les pousse à te faire du mal. Ca t’évitera de répondre à leur méchanceté. Car il n’y a rien de pire au monde que l’amertume et la vengeance.
La souffrance physique, on la subit. La souffrance morale, on la choisit.
Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n’est que le vulgaire qu’elle rend méchant.
L’orgueil sèche les larmes de la colère et du dépit ; l’humilité celles de la douleur. L’un s’indigne que nous puissions souffrir, l’autre nous rappelle pour nous apaiser que cela seul nous est dû.
L’aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.

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