Dans ta vie tu rencontreras beaucoup de cons. S’ils te blessent, dis-toi que c’est la bêtise qui les pousse à te faire du mal. Ca t’évitera de répondre à leur méchanceté. Car il n’y a rien de pire au monde que l’amertume et la vengeance.
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- La méchanceté ne consiste pas à faire le mal mais à mal faire.
- On n’est jamais excusable d’être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu’on l’est. Et le plus irréparable des vices est de faire le mal par bêtise.
- La méchanceté est un don reçu en naissant. Il ne s’acquiert pas. Ceux d’entre nous qui ne sont pas venus au monde, armés d’ergots et de crocs, partent perdants dans tous les combats.
- L’usage du monde conduit à la défiance, la défiance mène aux soupçons. Les soupçons mènent à la finesse, la finesse à la méchanceté, et la méchanceté à tout.
- Tu sais ce que c’est que le mal, la honte, la peur. Il y a des jours où tu t’es vue jusqu’au coeur.
- Vous ne pouvez pas échapper à ce que vous devez traiter à l’intérieur de vous-même. Cela n’apportera jamais de bonnes choses. Cela n’apportera que de la folie.
- Soyez révolté, méchant si vous le désirez, criez, pleurez, mais ne vous cachez pas au fond de votre détresse comme les fous se cachent dans leur folie.
- Donner la vie, ce poison ! En faire venir d’autres en ce monde, cette galère ! Qu’il faut être cynique, méchant ou stupide !
- N’essaie pas d’attaquer le démon de front. Il serait trop content que tu t’occupes de lui. Au contraire, traite-le par le mépris, comme un chien gênant dont on veut se débarrasser.
- Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
- Votre vie n’est pas à vous, elle n’est pas votre bien, et celui qui vit dans l’instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d’intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
- C’est pénible pour vous, et c’est pénible pour eux. Quand il s’agit d’un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
- La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique; l’ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.
- C’est une folie que de vouloir se venger d’un autre en se faisant du mal à soi-même.
- C’est toujours le même remords que l’on traîne toute sa vie qui s’empare de la conscience à la moindre occasion et lui gâte son plaisir. C’est une maladie sournoise qui laisse des répits trompeurs, mais qui ne quitte jamais l’organisme.