N’essaie pas d’attaquer le démon de front. Il serait trop content que tu t’occupes de lui. Au contraire, traite-le par le mépris, comme un chien gênant dont on veut se débarrasser.
Image : N’essaie pas d’attaquer le démon de...

Citations similaires à "N’essaie pas d’attaquer le démon de..." :
- En parlant de concurrence dans l’industrie de la restauration rapide. C’est le rat mange le rat, le chien mange le chien. Je vais les tuer, et je vais les tuer avant qu’ils ne me tuent.
- Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu’un qui vous regarde mal à la maison.
- Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! Toi, cesse ou de me mordre ou de m’embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami. ".
- Sois plutôt la queue d’un lion que la tête d’un chien.
- Force-les de batîr ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu’ils se haïssent, jette-leur du grain.
- Ce n’est point par une image hasardeuse qu’on appelle l’adjudant un chien de quartier; c’est bien le plus bêlant troupeau du monde qu’il garde, et le plus amorphe.
- Qui ne respecte pas le chien, méprise le maître.
- Y a des gens absolument insurmontables. Ça te gêne de les savoir mammifères à part entiere. Tu les préférerais reptiles ou batraciens pour bien justifier ta répulsion.
- Ne vous réjouissez point quand votre ennemi sera tombé, et que votre coeur ne tressaille point de joie dans sa ruine; de peur que le Seigneur ne le voie, que cela ne lui déplaise et qu’il ne retire sa colère de dessus lui.
- Le troupeau humain est un chien qui aboie et mord ceux qui ont peur de lui mais pas ceux qui le méprisent. Si vous montrez que vous avez peur, vous serez poursuivis, alors que si vous manifestez de l’indifférence, ils se mettront à douter de leur pouvoir.
- Ne traverse pas le champ de ton voisin, et respecte son héritage. En tout, la modération est belle; en tout, la transgression est condamnable.
- L’homme se distingue des autres animaux surtout en ceci : il est le seul qui maltraite sa femelle, méfait dont ni les loups ni les lâches coyotes ne se rendent coupables, ni même le chien dégénéré par la domestication.
- Si le chien est le plus méprisé des animaux, c’est que l’homme se connaît trop bien pour pouvoir apprécier un compagnon qui lui est si fidèle.
- Soyez révolté, méchant si vous le désirez, criez, pleurez, mais ne vous cachez pas au fond de votre détresse comme les fous se cachent dans leur folie.