Mon pauvre petit, chacun de nous ne connaît que sa propre douleur.
Écrivain, 1901-1976 Image : Roger Pic, Domaine public, Wikimedia Commons Mon pauvre petit, chacun de nous ne connaît que sa propre douleur.
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Source vérifiée
La Condition humaine (1933)
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Nous ne souffrons qu’autant que nous jugeons qu’il souffre ; ce n’est pas dans nous, c’est dans lui que nous souffrons.
Tout est douleur, tout est éphémère.
C’est le propre de la douleur de faire reparaître le côté enfant de l’homme.
Quand on a souffert, ou qu’on craint de souffrir, on plaint ceux qui souffrent ; mais tandis qu’on souffre, on ne plaint que soi.
Qu’importe le désordre, et la douleur d’aujourd’hui puisqu’elle est le commencement d’autre chose !
Il n’y a que les êtres heureux pour savoir ce qu’est la véritable souffrance.
Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.
De tous les maux, les plus douloureux sont ceux que l’on s’est infligés à soi-même.
C’est par la souffrance que l’on grandit le plus.
Si un élément externe vous fait souffrir, notre douleur n’est pas causée par cet élément en tant que tel mais par votre propre jugement de cet élément ; et vous avez le pouvoir d’annuler ceci à tout moment.

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