Qu’importe le désordre, et la douleur d’aujourd’hui puisqu’elle est le commencement d’autre chose !
Écrivain, 1868-1955Qu’importe le désordre, et la douleur d’aujourd’hui puisqu’elle est le commencement d’autre chose !
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Source vérifiée
Le Soulier de satin (1929), Troisième journée
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Qu’importe le désordre, et la douleur d’aujourd’hui puisqu’elle est le commencement d’autre chose …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
Tout est douleur, tout est éphémère.
La douleur, c’est le vide.
La douleur embellit l’écrevisse.
Il n’est pas de douleur plus grande que de se souvenir des temps heureux dans la misère.
Surtout j’ai la douleur, cette douleur toujours jeune, active, inspiratrice d’étonnement, de colère, de rythme, de défi, la douleur qui espère la trêve mais ne prévoit pas la fin de la vie, heureusement j’ai la douleur.
La souffrance comme seul horizon laisse parfois entrevoir l’amortissement comme solution…
Mon pauvre petit, chacun de nous ne connaît que sa propre douleur.
Quand tu souffriras beaucoup, regarde ta douleur en face, elle te consolera elle-même et t’apprendra quelque chose.
Il faut être fou ou bête pour croire que la douleur purifie. Elle avilit l’homme, elle le punit sans raison.

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