Ben Laden, saddam Hussein, fidel Castro, même combat, même espoir toujours déçu. On ne peut rien contre des assassins quand ils ont le soutien de tout un peuple.
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- Dommage que l’opinion publique mondiale ne soit pas près d’accepter la solution la plus simple pour établir une paix durable dans le monde : que les gentils lancent des bombes sur tous les méchants qu’ils suspectent d’en détenir aussi.
- Il faut, quand le combat s’engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n’hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent sur le champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
- Il faut se motiver pour s’armer contre la terreur du défaitisme, contre l’hégémonie des cyniques. C’est un combat à mener.
- La plupart d’entre nous doivent conquérir, et sans cesse reconquérir, l’être qu’ils désirent et qui ne s’offre pas à eux sans combat.
- Se battre ne suffit pas. C’est le courage qu’on met dans le combat qui en détermine l’issue. C’es le courage qui remporte la victoire.
- Les gens qui se révoltent contre l’injustice sont traités de terroristes. Sont-ils mauvais ? Non, ils n’ont pas trouvé d’autre issue que la violence.
- La guerre n’est que le suicide misérable d’une foule en folie. Ses remous sanglants ne servent que les intérêts de ceux qui la dirigent.
- La paix, la tolérance, le respect mutuel, les droits de l’homme, l’état de droit et l’économie mondiale ont tous également souffert des actes terroristes.
- Aux moments de crise, ce n’est pas contre un ennemi extérieur qu’on lutte, mais toujours contre son propre corps.
- Tout le monde, en politique, est un tueur. Certains savent tirer, d’autres non. Certains tirent en pleine face, la plupart le font dans le dos. Je tire en pleine face.
- Chaque fois que vous commettez, individuellement ou collectivement, l’homicide, chaque fois que vous assassinez, pour quelque raison que ce soit, un semblable, comme chaque fois que vous vous massacrez entre factions, entre nations ou entre races, vous affaiblissez, vous appauvrissez la force spécifique de l’humanité. Chaque homicide est un suicide.
- L’adversité fait cesser l’envie, il est vrai, et non pas la haine. On hait toujours ses ennemis, à quelque état de faiblesse qu’ils soient réduits.
- Voilà peut-être ce qu’il faudrait accepter : on ne fait que passer. Et quand bien même l’amour, le combat, la souffrance à en devenir fou... De tout ça un jour il ne reste rien.
- A la guerre, on veut des morts franches, héroïques et définitives, c’est pour cette raison que les blessés, on les supporte, mais qu’au fond, on ne les aime pas.
- Aucune guerre n’est jamais remportée. Elles ne sont même jamais combattues. Le champ de bataille ne fait que révéler à l’homme sa folie et son désespoir.