Voilà peut-être ce qu’il faudrait accepter : on ne fait que passer. Et quand bien même l’amour, le combat, la souffrance à en devenir fou... De tout ça un jour il ne reste rien.
Image : Voilà peut-être ce qu’il faudrait accepter...

Citations similaires à "Voilà peut-être ce qu’il faudrait accepter..." :
- Tout nous échappe sans cesse, même les êtres qu’on aime. Mais reste la certitude que certains moments ont été ce qu’on appelle le bonheur.
- Il est facile de supprimer de soi l’espoir et l’ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l’homme dans sa vie de tous les jours.
- Où que vous alliez, tout n’est que combat et guerre. Le monde est en crise. Et pour fuir ce malaise, l’homme a facilement tendance à prêter l’oreille aux murmures des démons.
- Seuls l’amour et l’amitié comblent la solitude de nos jours. Le bonheur n’est pas le droit de chacun, c’est un combat de tous les jours. Je crois qu’il faut savoir le vivre lorsqu’il se présente à nous.
- Finalement, il n’y a jamais qu’un combat : celui des esprits sérieux contre les esprits ludiques, le grand Combat du Sens contre la Dérision nihiliste.
- Quand ça va, ça va, y a pas de problème Quand ça ne va pas, faut s’faire une raison La vie, c’est la vie avec ses «je t’aime» Avec ses chagrins et ses illusions.
- Jouir du moment, ce n’est pas s’y abandonner sans arrière-pensée, mais au contraire savoir intensément qu’on le vit, l’aimer pour lui-même, comme on aime tout ce qui va déjà mourir.
- Dans la vie et l’amour, vous apprenez qu’il est temps de lâcher prise et de passer à autre chose.
- Une fois que vous aurez développé une conception de l’amour suffisamment idéale, suffisamment noble et parfaite, vous êtes fichu. Rien ne pourra désormais vous suffire. Pourtant, vous devez rester vivant - au moins un certain temps.
- Après le désir toujours vient l’ennui. Et il n’y a que l’amour pour venir à bout de l’ennui. L’amour, avec un grand A; notre rêve à toutes.
- C’est bien de rester sans espoir, lorsque le coeur vide n’est rempli que d’un léger courant d’air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.
- Nous avons l’amour. La défense peut paraître frêle face aux horreurs du monde, mais nous devons nous y cramponner et y croire, car c’est tout ce que nous avons.
- Quand une souffrance est inconnue, on a plus de force pour lui résister, car on ignore sa puissance : on ne voit que la lutte et on espère qu’une vie plus pleine reprendra plus tard.
- On ne vit point assez pour profiter de ses fautes; on en commet pendant tout le cours de sa vie, et tout ce que l’on peut faire. A force de faillir, c’est de mourir corrigé...
- Pas de cri, pas de souffle, pas d’éternité, on s’aime et on s’en tient là, l’amour sans y toucher, l’amour chacun le garde pour soi, comme on garde à soi sa douleur.