Quand une souffrance est inconnue, on a plus de force pour lui résister, car on ignore sa puissance : on ne voit que la lutte et on espère qu’une vie plus pleine reprendra plus tard.
Image : Quand une souffrance est inconnue, on...

Citations similaires à "Quand une souffrance est inconnue, on..." :
- On vit alors combien lentement les âmes, une fois brisées, reprennent courage et force.
- Lorsqu’on veut animer la multitude, l’accumulation des griefs a plus de force que leur vraisemblance.
- Mais que faire de cette force permanente en nous, de cette force qui aspire, et qui aspire toujours ?
- Le remords, cette vertu des faibles, ne l’atteignait pas. Le remords est une impuissance, il recommencera sa faute. Le repentir seul est une force, il termine tout.
- La souffrance comme seul horizon laisse parfois entrevoir l’amortissement comme solution...
- La souffrance a ses limites, pas la peur.
- La souffrance invisible, c’est la souffrance latente qui est omniprésente tant que nous sommes sous l’emprise de l’ignorance, de l’attachement au moi et d’une perception erronée de la réalité.
- Il y a dans toute relation le risque de la perte, de l’abandon. Ce sont les blessures du lien qui s’inscrivent en nous le plus durablement. Et c’est aussi ce que nous en ferons qui ouvrira ou fermera les portes de la tendresse. Quand est venu le temps de se séparer, de s’éloigner ou de se perdre, la tendresse, si elle n’est pas tuée par le ressentiment, par la violence de la souffrance (sur soi ou sur l’autre) permet de garder la trace du meilleur de l’autre et de nous-même.
- Voilà peut-être ce qu’il faudrait accepter : on ne fait que passer. Et quand bien même l’amour, le combat, la souffrance à en devenir fou... De tout ça un jour il ne reste rien.
- La souffrance ne peut avoir de sens que quand elle ne mène pas à la mort, et elle y mène presque toujours.
- Seul l’homme qui sait ce que c’est d’être vaincu peut atteindre le plus profond de son âme et revenir avec le supplément de force qu’il faut pour gagner.
- Tu seras aimé, le jour ou tu pourras montrer ta faiblesse sans que l’autre s’en serve pour affirmer sa force.
- Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule a éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s’étendraient a tous les vôtres.
- Lorsqu’on regarde l’injustice en face et qu’on agit, la souffrance s’apaise au lieu de croître, parce qu’on surmonte le sentiment de culpabilité et le désespoir rongeur, envenimé par l’inertie. On nettoie la plaie - la sienne et celle d’autrui - qui peut enfin guérir.
- Comment n’êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?