Finalement, il n’y a jamais qu’un combat : celui des esprits sérieux contre les esprits ludiques, le grand Combat du Sens contre la Dérision nihiliste.
Image : Finalement, il n’y a jamais qu’un...

Citations similaires à "Finalement, il n’y a jamais qu’un..." :
- Il faut se motiver pour s’armer contre la terreur du défaitisme, contre l’hégémonie des cyniques. C’est un combat à mener.
- Où que vous alliez, tout n’est que combat et guerre. Le monde est en crise. Et pour fuir ce malaise, l’homme a facilement tendance à prêter l’oreille aux murmures des démons.
- Plus le combat est dur, plus l’attitude mentale est importante.
- L’opposition de la poésie et des grands événements de notre temps, c’est peut-être le combat de la graine et du tonnerre.
- Le combat de la laïcité est compliqué, réclame patience et pédagogie. Mais il n’est pas perdu d’avance.
- Le champ de bataille ne fait que révéler à l’homme sa folie et son désespoir, et la victoire n’est jamais que l’illusion des philosophes et des sots.
- Ce qui est redoutable... C’est un pouvoir illimité commandé par un esprit borné. Il n’est pas de violence ni de crime qu’il ne faille craindre de mains vigoureuses au service d’une tête faible.
- Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir.
- Il est facile de supprimer de soi l’espoir et l’ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l’homme dans sa vie de tous les jours.
- Sans l’amour, si difficile à pratiquer, la vie n’est qu’un combat incessant pour posséder et se défendre des autres.
- Voilà peut-être ce qu’il faudrait accepter : on ne fait que passer. Et quand bien même l’amour, le combat, la souffrance à en devenir fou... De tout ça un jour il ne reste rien.
- La passion, comme le drame, vit de combat et se dénoue par la mort.
- L’esprit ne s’élève que dans l’adversité. Aucune guerre ne peut se gagner sans comprendre son ennemi.
- Il n’y a plus de beauté que dans la lutte. Pas de chef-d’uvre sans un caractère agressif. La poésie doit être un assaut violent contre les forces inconnues, pour les sommer de se coucher devant l’homme.
- On n’entend que ces mots : chienne, louve, bagace. D’abord leurs scoffions ont volé par la place, et laissant voir à nu deux têtes sans cheveux, ont rendu le combat risiblement affreux.