On n’entend que ces mots : chienne, louve, bagace. D’abord leurs scoffions ont volé par la place, et laissant voir à nu deux têtes sans cheveux, ont rendu le combat risiblement affreux.
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- Partout la jalousie est un monstre odieux : - Rien n’en peut adoucir les traits injurieux; - Et plus l’amour est cher qui lui donne naissance, - Plus on doit ressentir les coups de cette offense.
- Où que vous alliez, tout n’est que combat et guerre. Le monde est en crise. Et pour fuir ce malaise, l’homme a facilement tendance à prêter l’oreille aux murmures des démons.
- Les preux, sourds au vent qui murmure, dorment couchés dans leur armure, comme la veille d’un combat.
- Finalement, il n’y a jamais qu’un combat : celui des esprits sérieux contre les esprits ludiques, le grand Combat du Sens contre la Dérision nihiliste.
- Un combat peut exprimer des choses que les gens pourraient ne pas pouvoir dire avec des mots.
- Ce n’est point par une image hasardeuse qu’on appelle l’adjudant un chien de quartier; c’est bien le plus bêlant troupeau du monde qu’il garde, et le plus amorphe.
- Glouton, coureur, méchant, lâche et galeux; en somme, feu mon chien était presque un homme.
- Tout chien, sans son vrai nom, maigrit...
- Bouledogue : drôle d’animal à plis que, faute de références, certains zoologues imaginatifs ou fatigués ont fini par classer dans la famille des chiens de compagnie.
- Ce ton faussement léger, cette affection, ce maniérisme sautillant sont proprement insupportables.
- Ah ! Les faux amis des bêtes qui se prennent à caresser le chien d’une jolie femme avec l’espoir de trouver le chemin de son coeur sous les poils de l’animal !...
- Les caresses ne sont que d’inquiets transports, infructueux essais du pauvre amour qui tente L’impossible union des âmes par les corps. Vous êtes séparés et seuls comme les morts, misérables vivants que le baiser tourmente !
- Un instant, j’ai pensé à ces phrases fantômes, ces réparties féroces, ces milliers de répliques jamais envoyées, demeurées suspendues, invisibles, ces griffes fières, jamais sorties de mon corps.
- Il faut, pour frapper quelqu’un, même au combat, se libérer d’un poids de civilisation qui enferme la plupart d’entre nous dans la fausseté et une douceur forcée. Cet écran ôté, c’est la vraie nature de l’homme qui se révèle.
- Nous en voyons qui n’auroient pas le coeur de commettre une voyelle avec une voyelle en parlant.