Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir.
1938-2018Source : Discours à l’Assemblée générale de l’ONU, 24 septembre 2001
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir.
1938-2018Source : Discours à l’Assemblée générale de l’ONU, 24 septembre 2001
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La violence est une faiblesse.
On se fait violence, on ne s’écoute point, on croit qu’à force de prendre sur soi, à la fin on accoutumera le corps à obéir…
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue…
Nous ne désirons pas d’armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
La violence est une absence d’amour.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d’exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l’enfant relayée par tous.
Mais je vous en prie, refusez la violence. L’œuvre la plus honorable, la plus digne d’admiration qu’un peuple ou une nation puisse accomplir, c’est de réaliser ses aspirations en agissant dans la discipline et la non-violence.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.
L’adversité fait cesser l’envie, il est vrai, et non pas la haine. On hait toujours ses ennemis, à quelque état de faiblesse qu’ils soient réduits.
Finalement, il n’y a jamais qu’un combat : celui des esprits sérieux contre les esprits ludiques, le grand Combat du Sens contre la Dérision nihiliste.

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