La passion, comme le drame, vit de combat et se dénoue par la mort.
Poète, 1868-1948La passion, comme le drame, vit de combat et se dénoue par la mort.
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Source vérifiée
Dostoïevski (1911), passions et moments
… N’en est-ce pas, plutôt, la fatalité dans la conscience? Plus on y pense, plus il semble que l’homme et la femme ne sont pas faits pour la vie commune. La passion, plus ou moins longue, n’est point un état de durée.La passion, comme le drame, vit de combat et se dénoue par la mort.
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La passion nous fait renaître à la vie, nous insensibilise à la mort.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l’éprouvent.
La tendresse est l’abat-jour de la passion.
L’amour ça tue, la haine ça maintient en vie.
Congédier la passion et la raison, c’est tuer la littérature.
L’amour malheureux, c’est le ressort principal de la tragédie et du roman.
Le courage de la mort lui gonfla l’âme.
La tragédie échauffe l’âme, élève le cœur, peut et doit créer des héros.
En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
L’art scénique, le seul qui tire l’œuvre de sa fixité irrémédiable, de son irrémédiable solitude, est le plus beau et le plus tragique de tous. Il vit comme la vie, il meurt comme la vie.

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