Suicide. Ce moyen qui nous soustrait à la persécution des hommes.
Écrivain, 1768-1848Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Suicide. Ce moyen qui nous soustrait à la persécution des hommes.
Écrivain, 1768-1848Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La principale cruauté du destin est de transformer les hommes en carcasses obsolètes.
Le combat d’homme à homme implique un certain degré d’estime mutuelle, même à l’heure de donner la mort ; à l’inverse, dans une exécution, on tue et on humilie à la fois.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la souffrance d’être un Homme.
La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère.
La cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
Les hommes, déformés par les abstractions, disposent de plus de moyens pour se haïr que pour s’aimer.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d’avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
Comme on ne connaît d’abord les hommes que par les paroles, il faut les croire jusqu’à ce que les actions les détruisent.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l’homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
De sorte que l’offense qui se fait à l’homme lui doit être faite d’une manière qu’il n’en puisse tirer vengeance.

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