Conscience ! Conscience ! Juge infaillible du bien et du mal.
Écrivain, 1712-1778 Image : Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons Conscience ! Conscience ! Juge infaillible du bien et du mal.
Écrivain, 1712-1778 Image : Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Contagion sacree
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La bonne conscience rend impitoyable.
Une bonne conscience est un bon oreiller.
La conscience est un juge placé dans l’intérieur de notre être il éclaire assez notre âme pour la mettre à portée de distinguer le bien du mal, la vertu du vice, et la vérité de l’erreur.
La conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal.
Conscience ! Conscience ! Instinct divin, immortelle et céleste voix ; guide assuré d’un être ignorant et borné, mais intelligent et libre ; juge infaillible du bien et du mal, qui rend l’homme semblable à Dieu.
La mauvaise conscience générale permet à chacun de se gratifier d’une bonne conscience individuelle : ce n’est pas moi qui suis responsable, puisque tout le monde l’est.
Une conscience trop fine est plutôt un mal qu’un bien, et nuit à la santé de l’âme.
La conscience est la mère du vice.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le Bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même ; ou le Bien, plus soucieux de survivre (…), sera provisoirement infidèle à soi.
Le confessionnal c’est la boîte aux lettres de la conscience.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.