Le Dieu du Christianisme n’a jamais été peint que vieillard. Pour les uns c’est une ganache, pour les autres un père.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Le Dieu du Christianisme n’a jamais été peint que vieillard. Pour les uns c’est une ganache, pour les autres un père.
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Ne vous flattez pas de croire qu’une simple récitation de ce célèbre verset de saint Jean fait d’un homme un chrétien.
Jésus-Christ était un fils attentionné. Tout porte à croire qu’il ne laissait jamais passer une semaine sans écrire à ses parents.
Il ne faut surtout pas juger Dieu sur les balbutiements de ses serviteurs.
Non seulement Jésus-Christ était fils de Dieu, mais encore il était d’excellente famille du côté de sa mère.
On continue à s’entre-tuer pour un dieu, une rivière, la couleur de la peau. Il ne faut pas avoir la peau basanée là où il faut avoir la peau blanche, la peau blanche là où il faut l’avoir basanée, il ne faut jamais croire au dieu qui n’est pas le bon.
Si Dieu ne les avait pas voulu tondus, il ne les aurait pas fait moutons.
Je suis de la vieille école, vous comprenez, et obéir à son père, même s’il est un âne, c’est sacré.
La jeunesse attend toujours d’un nouveau dieu, d’un nouveau chef ce qu’elle n’obtiendra qu’à force de vieillir.
Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes, et fort peu de ses enfants.
L’enfant à qui ses parents n’ont pas souri n’est digne ni de la table d’un dieu, ni du lit d’une déesse.

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