L’enfant à qui ses parents n’ont pas souri n’est digne ni de la table d’un dieu, ni du lit d’une déesse.

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L’enfant à qui ses parents n’ont pas souri n’est digne ni de la table d’un dieu, ni du lit d’une déesse.

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Un enfant ne guérit de rien. Il ne guérit pas la solitude. Il ne guérit pas l’enfance. Il ne reprise pas l’amour.
Digne d’envie, celui qui, béni dans ses enfants, ne s’est pas en eux préparé des calamités singulières !
Dieu n’est pas un tout qui se partage.
Etre enfant de roi, ce n’est pas être béni. On hérite la royauté d’un autre être humain. Etre béni vient de Dieu.
On a beau dire, c’est angoissant une enfant qui ne ressemble pas à ses parents.
Il est inscrit au paradis, une belle-mère n’aime jamais sa belle-fille.
Peu importe la quantité de sagesse et de connaissance que vous pouvez acquérir dans votre vie, vos enfants n’en recevront génétiquement pas la moindre parcelle à leur naissance. Chaque génération nouvelle part de zéro.
Un des plus grands mystères de l’existence est de comprendre comment le garçon qui n’était pas digne d’épouser votre fille a pu devenir le père de la plus belle petite-fille du monde.
L’ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l’homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l’instance tutélaire.
On ne naît pas mâle, on le devient. La virilité non plus n’est pas donnée au départ.

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