Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes, et fort peu de ses enfants.
Écrivain, 1713-1784Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes, et fort peu de ses enfants.
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Pensées philosophiques (1762), 16
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L’enfant à qui ses parents n’ont pas souri n’est digne ni de la table d’un dieu, ni du lit d’une déesse.
Combien il est bon qu’un fils reçoive de son père ce grâce à quoi il a atteint un âge avancé. Ce qui est désiré par Dieu est l’obéissance. La désobéissance est abhorrée par Dieu.
Et celui qui aime son frère, en quoi a-t-il besoin de Dieu ? Dieu est surtout nécessaire aux introvertis.
Le Dieu que je sers est un Dieu clément, un père : ce qui me touche est sa bonté ; elle efface à mes yeux tous ses autres attributs.
Dieu est un médiocre, tout dans sa création porte la marque de l’approximation et du ratage, quand ce n’est pas celle de la méchanceté pure.
On n’achète pas Dieu, on peut seulement le louer. Par contre Dieu, lui, rachète les péchés.
Non seulement Jésus-Christ était fils de Dieu, mais encore il était d’excellente famille du côté de sa mère.
Dieu est le plus court chemin du zéro à l’infini, dans un sens ou dans l’autre.
La théologie, c’est simple comme dieu et dieu font trois.
Celui qui aime Dieu quand tout va très bien ne peut pas affirmer avec certitude qu’il aime Dieu.

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