Le Dieu que je sers est un Dieu clément, un père : ce qui me touche est sa bonté ; elle efface à mes yeux tous ses autres attributs.
Écrivain · 1712-1778 Image : Maurice Quentin de La Tour · Domaine public · Wikimedia Commons Le Dieu que je sers est un Dieu clément, un père : ce qui me touche est sa bonté ; elle efface à mes yeux tous ses autres attributs.
Écrivain · 1712-1778 Image : Maurice Quentin de La Tour · Domaine public · Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
… Mes réflexions ne sont jamais amères ni douloureuses; mon repentir même est exempt d’alarmes. Mes fautes me donnent moins d’effroi que de honte; j’ai des regrets et non des remords.Le Dieu que je sers est un Dieu clément, un père: ce qui me touche est sa bonté; elle efface à mes yeux tous ses autres attributs; elle est le seul que je conçois. Sa puissance m’étonne, son immensité me confond, sa justice… Il a fait l’homme faible; puisqu’il est juste, il est clément. Le Dieu vengeur est le Dieu des méchants: je ne puis ni le craindre pour moi ni l’implorer contre un autre. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Pour moi, dieu est vérité et amour, dieu est éthique et moralité, dieu est intrépidité.
Le beau dans son essence, c’est Dieu.
Dieu : une entité qui réconcilie tous les antagonismes, la beauté et la laideur, les forces du bien et celles du mal, la complexité et la simplicité, dans la plénitude de l’unité.
Le Dieu que je vénère ne déclenche ni pensées ni actions négatives. Il éclaire, il apaise, il produit de l’amour. Loin d’augmenter les fissures ou d’amplifier les divisions, il nous fait pénétrer dans l’unité et l’harmonie du Tout. Il nous remplit de reconnaissance, pas de jalousie. Il comble nos frustrations ou nous signale leur ridicule. Il nous agrandit au lieu de nous rapetisser, tout en nous ramenant à une humilité modeste. Ce Dieu-là n’exige pas qu’on tue mais qu’on aime et qu’on perpétue la vie.
Je ne dis pas que je suis Dieu. Mais en ce qui concerne les paroles, je suis Dieu MC.
Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
De grâce, ne fixez pas de limite à la bonté de Dieu, vous allez me porter malheur !
Pour adorer Dieu, il faut devenir Dieu.
S’il y a un Dieu, comment supporter de ne l’être pas ?
Dieu est un être dont les perfections sont transcendantes et illimitées. Sa nature est donc incompréhensible aux esprits finis.

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