De grâce, ne fixez pas de limite à la bonté de Dieu, vous allez me porter malheur !
Écrivain, 1657-1757Source : À un ami qui lui souhaitait de vivre 100 ans.
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
De grâce, ne fixez pas de limite à la bonté de Dieu, vous allez me porter malheur !
Écrivain, 1657-1757Source : À un ami qui lui souhaitait de vivre 100 ans.
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O mon âme, tu es capable de Dieu, malheur à toi si tu te contentes de moins que de Dieu !
Je suis fait de Dieu, par sa grâce. De sorte que votre misère ne me touche pas, ni la flamme de cette brûlure ne m’assaille.
Ce n’est pas la toute-puissance de Dieu qui nous menace… Mais sa douceur.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
: Encore le jeu du pardon ? (Un temps.) C’est un jeu qui m’ennuie : je ne suis pas dans le coup. Je n’ai qualité ni pour condamner ni pour absoudre : c’est l’affaire de Dieu.
Dieu pardonne, moi pas.
Le Dieu que je sers est un Dieu clément, un père : ce qui me touche est sa bonté ; elle efface à mes yeux tous ses autres attributs.
Ne parle pas d’argent : je n’adore pas un dieu qui se donne si vite au dernier des drôles.
Gloire à Dieu qui a voulu, pour des raisons que nous ne connaissons pas, que la méchanceté et la bêtise conduisent l’univers !
Si tu remerciais Dieu pour toutes les joies qu’il te donne, il ne te resterait plus de temps pour te plaindre.

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