Ce n’est pas la toute-puissance de Dieu qui nous menace… Mais sa douceur.
Source : Il y a un autre monde (1976)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Ce n’est pas la toute-puissance de Dieu qui nous menace… Mais sa douceur.
Source : Il y a un autre monde (1976)
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Le Dieu que je vénère ne déclenche ni pensées ni actions négatives. Il éclaire, il apaise, il produit de l’amour. Loin d’augmenter les fissures ou d’amplifier les divisions, il nous fait pénétrer dans l’unité et l’harmonie du Tout. Il nous remplit de reconnaissance, pas de jalousie. Il comble nos frustrations ou nous signale leur ridicule. Il nous agrandit au lieu de nous rapetisser, tout en nous ramenant à une humilité modeste. Ce Dieu-là n’exige pas qu’on tue mais qu’on aime et qu’on perpétue la vie.
Et que Dieu aime toute la nature.
Je ne partage pas ce sentiment.
Dieu fit des erreurs et des dégâts énormes.
Les nôtres ne sont rien, en comparaison.
De grâce, ne fixez pas de limite à la bonté de Dieu, vous allez me porter malheur !
Un dieu qui n’exauce pas nos prières n’est point un dieu.
C’est à l’égard de son Dieu qu’on a le moins de probité : on ne lui accorde pas le droit de pécher !
Il est indigne de Dieu de se joindre à l’homme misérable ; mais il n’est pas indigne de Dieu de le tirer de sa misère.
On n’échappe pas à Dieu.
Quand on donne la main à Dieu, il ne la lâche pas facilement.
Dieu est un médiocre, tout dans sa création porte la marque de l’approximation et du ratage, quand ce n’est pas celle de la méchanceté pure.
Dieu donne mais ne remplit pas l’étable.

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