C’est à l’égard de son Dieu qu’on a le moins de probité : on ne lui accorde pas le droit de pécher !
Écrivain, 1844-1900 Image : Friedrich Hermann Hartmann, Domaine public, Wikimedia Commons C’est à l’égard de son Dieu qu’on a le moins de probité : on ne lui accorde pas le droit de pécher !
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Par delà le bien et le mal [microform]; prélude d'une philosophie de l'avenir
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On n’achète pas Dieu, on peut seulement le louer. Par contre Dieu, lui, rachète les péchés.
L’important n’est pas que nous soyons pécheurs à tout prix, mais que Dieu soit tel que Jésus le désigne.
Dieu ne veut pas la mort du pécheur.
Le péché c’est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l’aide divine. C’est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l’on peut accéder au salut par soi-même.
Les prévisions, les prévoyances, les providences de Dieu
Par nous peuvent ne pas tomber juste,
Par la faute de l’homme pécheur.
Les conseils de Dieu par nous peuvent manquer.
La sagesse de Dieu par nous peut défaillir.
Le péché entre en nous rarement par force, mais par ruse.
Ce n’est pas la toute-puissance de Dieu qui nous menace… Mais sa douceur.
Il ne faut surtout pas juger Dieu sur les balbutiements de ses serviteurs.
Existe-t-il un homme qui n’ait quelques péchés sur la conscience ? Dieu a fait les choses ainsi, et les voltairiens ont beau ergoter…
La conscience ? Elle n’empêche jamais de commettre un péché. Elle empêche seulement d’en jouir en paix !

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