Ne parle pas d’argent : je n’adore pas un dieu qui se donne si vite au dernier des drôles.
Dramaturge, 483-406Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Ne parle pas d’argent : je n’adore pas un dieu qui se donne si vite au dernier des drôles.
Dramaturge, 483-406Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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De grâce, ne fixez pas de limite à la bonté de Dieu, vous allez me porter malheur !
Dieu, au fond, est humour. Amour et humour. Pas d’amour sans humour, et réciproquement.
Le seul argent de Dieu est Dieu lui-même. Il ne paye jamais avec rien de moins ni avec quoi que ce soit d’autre. La seule récompense de la vertu est la vertu…
Dieu n’est pas fou. Et malgré quelques fantaisies comme la famine, la peste, la guerre et les inondations, tout me fait croire que Dieu est une personne de bon sens. D’ailleurs, à l’âge qu’il a, le contraire serait bien étonnant.
Dieu ne s’occupe pas des fins de mois.
Celui qui aime Dieu quand tout va très bien ne peut pas affirmer avec certitude qu’il aime Dieu.
Bien misérable que celui que Dieu hait, bien riche que celui que Dieu aime.
Si Dieu ne cherche la monnaie perdue, elle ne rentrera pas à la bourse.
On n’achète pas Dieu, on peut seulement le louer. Par contre Dieu, lui, rachète les péchés.
On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.

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