Savez-vous quel est l’avantage des coeurs brisés ? C’est qu’ils ne peuvent véritablement se briser qu’une fois. Les suivantes ne sont que des égratignures.
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- Pouvant sur tes amis remporter l’avantage, mets ton honneur à leur céder : Un peu de complaisance ainsi mis en usage Te soumettra les coeurs que tu veux posséder.
- L’excès de prudence détruit l’âme et le coeur, parce que vivre est un acte de courage. Et un acte de courage est toujours un acte d’amour.
- Ce courage, c’est ta force mais aussi ta faiblesse. Prends garde à cela, les émotions sont faites pour être partagées, la force et le courage sont comme deux bâtons qui peuvent se retourner contre celui qui les utilise mal.
- Hélas ! Un coeur saignant d’une blessure intérieure n’a plus rien à redouter des atteintes du dehors : déchu de tout ce qu’il connaît de bonheur, qu’importe dans quel abîme il tombe.
- Cela vous change un peu chaque fois que vous brisez le coeur de quelqu’un ou qu’on vous brise le coeur.
- Le coeur humain est comme le caoutchouc : un faible effort l’allonge, un grand ne le rompt pas. Si un peu plus que rien peut le troubler, il ne faut guère moins que tout pour le briser.
- Il n’y a rien de plus complet qu’un coeur brisé.
- Dans ses grandes crises, le coeur se brise ou se bronze.
- Car la douleur qui me serre le coeur raffermit, à chacun de ses battements, ma certitude qu’il est impossible d’autant aimer un que et de le perdre pour toujours.
- Qui sourit n’est pas toujours heureux. Il y a des larmes dans le cœur qui n’atteignent pas les yeux.
- Tout coeur qui n’est pas brisé n’est pas un coeur.
- D’abord, je trouve toujours choquant et blessant de s’arroger le monopole du coeur. Vous n’avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l’avez pas.
- Méfiez-vous des gens dont on dit qu’ils ont le coeur sur la main. Comme ce n’est pas sa place, demandez-vous ce qu’ils peuvent bien avoir à la place du coeur.
- Le coeur peut souffrir éternellement de la blessure d’un vivant, - il ne saigne plus sur un mort.